Partager
RôleSkipper
Age29 ans
Lieu de naissanceLa Roche sur Yon (85)
Lieu de résidenceLes Sables d'Olonne / Concarneau
  • Formation Ingénieur Structures et Composites
  • Il/elle aime Les sports de glisse (surf, snow, ski…) et la sensation de voler sur l'eau en moth à foil
  • Il/elle n'aime pas Etre mouillé
A 28 ans, Sébastien Simon n’a pas traîné en chemin. Initié tôt à la voile par son père, le Sablais d’origine se tourne très vite vers la compétition. Filière olympique en 420, course au large en équipage puis en solitaire, il s’impose en 2013 lors du challenge Espoir Bretagne-CMB en Figaro Bénéteau 2. C’est le début de sa carrière professionnelle.

Sur le très exigeant circuit Figaro, il fait ses classes parmi les meilleurs marins et ne cesse de travailler pour atteindre l’excellence. En à peine cinq ans, il décroche le graal : la victoire sur la Solitaire URGO Le Figaro 2018 et le titre de champion de France élite de course au large.

Vendée Globe : le défi à relever

Pour le skipper vendéen qui a vu la course partir et revenir dans son jardin, le Vendée Globe est un rêve et cette victoire sur la Solitaire, une étape pour l’atteindre. Conscient du défi à relever, Sébastien Simon aborde avec humilité son arrivée sur le circuit IMOCA, classe reine des bateaux du Vendée Globe. Il va chercher de l’expertise auprès d’un certain Vincent Riou, skipper de PRB pendant 16 ans et vainqueur du Vendée Globe 2004/2005. Directeur technique du projet ARKÉA PAPREC, Vincent supervise la construction du nouveau 60 pieds dessiné par l’architecte franco-argentin Juan Kouyoumdjian. A leurs côtés, Sébastien a soif d’apprendre et s’investit pleinement dans le design de son nouveau bateau. L’assemblage du monocoque étant géré en interne au sein du team, le skipper d’ARKÉA PAPREC peut être présent à chaque étape de la construction.

Un programme de transmission sur-mesure

Le programme de transmission imaginé avec Vincent Riou permet à Sébastien de naviguer sur un IMOCA (l’ex PRB) pendant la phase de construction de son nouveau bateau. Le skipper vendéen profite donc d’entrainements « grandeur nature » dont deux transatlantiques, pour appréhender et prendre en main ces voiliers de 18 mètres 28. Cela lui permet de continuer à naviguer et de revenir au bureau avec un peu de fraîcheur !

Je vis ce projet comme si c’était le plus gros cadeau de ma vie

Sébastien Simon

 


Palmarès