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A un peu plus d’un mois du départ du Vendée Globe, le bateau et le skipper peaufinent leur préparation. Après deux stages avec les autres Imoca du pôle Finistère Course au Large, ARKEA PAPREC est à quai cette semaine, aux mains du team technique. Pendant ce temps, Sébastien Simon travaille à partir des recommandations concoctées par son équipe d’électroniciens et prépare ses valises pour le tour du monde. 

Quel est ton emploi du temps en ce moment ?

« Mon équipe a préparé des listes de recommandations sur des sujets précis afin que j’améliore mes connaissances du bateau et que je sache me débrouiller tout seul si besoin. Cela concerne surtout l’électronique, qui est de plus en plus complexe ! C’était mon programme de ce matin.

Je profite également que le bateau soit à quai cette semaine pour préparer le « quotidien » du Vendée Globe : les vêtements, les bouchons d’oreille, l’avitaillement qui sera géré cette semaine par l’équipe. Je prévois une playlist musicale, une sélection de films et de livres. »

 

Et pour ARKEA PAPREC ?

« Cette semaine, le bateau est dédié à l’équipe technique. Nous avons choisi de ne pas naviguer pour qu’ils puissent finaliser la préparation avant de partir aux Sables d’Olonne. Il s’agit principalement de petites modifications ergonomiques pour le tour du monde.

Nous espérons ensuite pouvoir faire une ou deux sorties la semaine prochaine pour valider cela. »

Je vais également faire le test de monter seul au mât, en mer. Ce sera une première fois pour moi en Imoca ! Il faut que je sache faire ce genre de choses avant de partir. 

 

Quel est le planning de la V2 bis des foils ?

« Une équipe est partie aujourd’hui en Italie chercher le premier foil qui a été construit chez Persico. Le 2e devrait être prêt dans quelques jours. J’ai hâte de pouvoir naviguer avec. »

 

Les derniers stages avec le pôle Finistère Course au Large se sont bien passés ?

« Le bilan des dernières navigations est super positif. Le bateau a bien progressé et on commence vraiment à savoir l’utiliser, à atteindre une stabilité en vol. C’est un support exigeant qui nécessite beaucoup de travail mais je sais que je suis capable de l’exploiter. J’avais besoin de faire ces stages pour savoir où j’en étais par rapport aux concurrents et je suis très content car on est présent et rapide. »